Publié : 25 mai 2019 à 20h34 par La rédaction
Les nouvelles photos du suspect diffusées ce soir par la police à Lyon
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Un ADN non encore identifié a été isolé sur le colis piégé qui a explosé vendredi à Lyon, faisant 13 blessés légers, tandis que l'explosif utilisé pourrait être du TATP en faible quantité, a-t-on appris samedi de sources proches du dossier.
L'ADN a été isolé sur le sac qui a explosé, mais selon ces sources, il n'a pas été identifié. Rien n'indique donc qu'il s'agisse de celui du suspect filmé en train de déposer ce sac devant une boulangerie dans une rue commerçante de Lyon. Ce trentenaire était toujours recherché samedi après-midi.
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Selon ces mêmes sources, il y a de fortes suspicions pour que l'explosif soit du TATP, en faible quantité.
Le TATP (tripéroxyde de triacétone) est un explosif artisanal très instable. Il a été utilisé dans les attentats djihadistes commis à Paris le 13 novembre 2015 et à Bruxelles en mars 2016.
D'après un dernier bilan, 13 personnes - neuf femmes dont une enfant de dix ans et quatre hommes - ont été touchées, 11 ayant été hospitalisées. Certains "doivent subir une intervention chirurgicale, afin d'extraire des éclats", selon le procureur. "Plusieurs dizaines" de témoignages "sont en cours d'exploitation", a-t-il ajouté, indiquant que l'appel à témoins publié hier soir serait suivi de la diffusion prochaine "de nouvelles photographies de l'individu".
La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête pour "tentative d'assassinats en relation avec une entreprise terroriste et association de malfaiteurs terroriste criminelle".
Vendredi soir, la garde des Sceaux Nicole Belloubet a toutefois souligné qu'il était "trop tôt" pour évoquer "un acte terroriste". Dans une première réaction vendredi, Emmanuel Macron avait évoqué "une attaque", mais un tweet envoyé plus tard était plus prudent, déplorant simplement "la violence qui s'est abattue" sur les Lyonnais. Samedi, il a reçu son ministre de l'Intérieur Christophe Castaner pour "un point général de situation" sur les questions de "sécurité intérieure", a rapporté l'Elysée sans fournir plus d'indications.
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