Publié : 23 mai 2018 à 13h30 par La rédaction

William Shel­ler se confie sur sa consom­ma­tion de cocaïne

MONA FM
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La langue de bois, William Shel­ler ne connaît pas : le chan­teur de 71 ans assume tout et n’hé­site jamais à se lâcher. Cette semaine, dans les colonnes de Paris Match, il ne s’est pas gêné pour flin­guer Véro­nique Sanson et Cathe­rine Lara, par exemple. Entre deux tacles bien sentis, il est égale­ment revenu sur son passage aux Victoires de la musique en 2016, où le grand public avait décou­vert sa trans­for­ma­tion physique : « J’étais devenu une espèce de monstre, un Quasi­modo bouffi de flotte. J’étais angoissé, je n’avais aucune envie de me montrer ainsi, mais je ne pouvais pas refu­ser une victoire pour 40 ans de carrière, il fallait que j’y aille, a-t-il expliqué à Paris Match. J’au­rais voulu me cacher plutôt que de me montrer dans toute la laideur de ma mala­die. » S’il était si mal en point, c’était à cause d’une « aryth­mie cardiaque doublée d’un œdème pulmo­naire », qui fait notam­ment que « les poumons se remplissent de flotte ».

Lorsque la mala­die lui est tombée dessus, William Shel­ler n’a « pas été très étonné » : « Je payais mes excès, a-t-il reconnu. J’ai pris beau­coup de coke. Je me suis bien poudré le nez dans les années 1960 et 1970, mais je n’ai jamais été du genre à vouloir traver­ser Paris à genoux pour trou­ver 1 gramme. Mes problèmes cardiaques viennent de là. Le toubib n’était pas fou, il m’a demandé : “Vous n’au­riez pas autre­fois pris des choses pour vous stimu­ler??” Et effec­ti­ve­ment, j’ai eu cette période boîtes de nuit, invi­ta­tions, cocaïne. Au moment où je le vivais, c’était amusant. » Et pas seule­ment : lorsque Paris Match lui a demandé s’il se trou­vait « meilleur sous coke », le chan­teur a répondu par l’af­fir­ma­tive : « C’est là qu’est le danger : j’étais réel­le­ment meilleur, a-t-il confirmé. C’est un stimu­lant psychique, intel­lec­tuel, physique. C’est comme les amphé­ta­mines, ça fait travailler le cerveau, et je trou­vais vite les solu­tions aux choses. » Mais il y avait un lourd prix à payer…