Publié : 11 avril 2016 à 11h12 par La rédaction

Aller tous les deux jours chez le coif­feur me suffit Nabilla

MONA FM
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Nabilla Benat­tia a mûri depuis son passage en prison. Désor­mais beau­coup plus simple, moins atti­rée par le luxe, elle se « contente de moins », par rapport à son ancien quoti­dien. Même si pour bien des gens, ça reste beau­coup…

Elle ne cesse de le répé­ter à grands coups d’in­ter­views pour la sortie de son livre : Nabilla Benat­tia est une jeune femme TRANS-FOR-MÉE. Depuis son passage en déten­tion provi­soire suite à l’af­faire du coup de couteau (sur laquelle elle s’est large­ment confiée ce dimanche 10 avril dans Sept à Huit), la star­lette a changé : elle a réalisé que son train de vie luxueux n’avait pas de sens. « J’ai long­temps cru que ça pouvait combler un manque, a-t-elle avoué au Jour­nal du dimanche. J’avais besoin de douze paires de Loubou­tin. » Cette prise de conscience a eu lieu lorsqu’elle était incar­cé­rée à la maison d’ar­rêt de Versailles : « Je me suis retrou­vée en prison avec un savon Dove et un verre d’eau. Ça m’a fait beau­coup réflé­chir, ça m’a ouverte aux autres. »

À sa sortie, Nabilla a – malgré les inter­dic­tions – retrouvé Thomas Vergara. Ensemble, ils sont partis en esca­pade en Suisse, en toute discré­tion, même si la jeune femme n’a norma­le­ment pas le droit de quit­ter le terri­toire français. Ils y ont dépensé sans comp­ter : comme Nabilla le raconte dans son livre, ils ont flambé 7 000 euros en six jours. Pas vrai­ment l’idée qu’on se fait d’un train de vie modes­te… « C’était excep­tion­nel, a juré la star­lette au Jour­nal du dimanche. Ça coûte cher d’être en cava­le… surtout en Suisse. Mais aujourd’­hui, je me contente de moins. »

Toute­fois, cela coûte toujours cher d’être Nabilla : « J’ar­rive à vivre avec 4 000€ par mois. C’est nette­ment suffi­sant. Avant, j’en voulais toujours plus, s’est-elle souve­nue. Main­te­nant, aller tous les deux jours chez le coif­feur me suffit. Je ne manque de rien, je n’ai besoin que de mon homme, d’amour, d’un joli appar­te­ment et de ma famille. » Effec­ti­ve­ment, elle a de quoi être à l’abri du besoin…